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10/05/2015

Giampietro Campana La malédiction de l'anticomane de Jean-Luc Dousset

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Cela n'a rien à voir avec la Sardaigne mais je vais vous parler d'un livre sur un collectionneur méconnu italien. Je vais vous présenter un livre d'un ami, j'espère que vous apprécierez et irez l'acheter, n’hésitez pas à mettre votre ressenti sur ce livre en commentaire sur mon blog, l'écrivain sera ravi d'avoir vos impressions.

Biographie de l'auteur sur Amazon ou vous pourrez trouver ses livres :

http://www.amazon.fr/Giampetro-Campana-mal%C3%A9diction-Jean-Luc-DOUSSET/dp/2362620492/ref=sr_1_fkmr0_1?ie=UTF8&qid=1431289879&sr=8-1-fkmr0&keywords=giampietro+campana+dousset

L'auteur Jean-Luc Dousset, historien, journaliste toulousain, nous plonge dans l'univers du milieu du XIXe siècle en Italie. A la recherche d'un homme qui a donné sa fortune, sa vie, a perdu la liberté pour assouvir sa passion.

Giampietro Campana La malédiction de l'anticomane

Giovanni Pietro Campana n'est pas un collectionneur, il est "Le Collectionneur" !

Né à Rome en 1808, cet aristocrate italien, devenu directeur du mont-de-piété de sa ville natale en 1833 a constitué en moins de trente ans la plus importante collection d'antiquités et d’œuvres d'art jamais réalisées !

Il perd la raison en mettant au jour les trésors, les milliers de bijoux en or que renferment les tombes étrusques !

L'anticomanie (obsession des objets anciens) le dévore ! Il est en proie à la fièvre...

Giovanni Pietro Campana est tour à tour archéologue, marchand d'art, mécène... et directeur du mont-de-piété.

Giovanni Pietro Campana se constitue une collection unique... avec 15 000 objets d'arts, des bijoux étrusques, des poteries grecques et romaines, des majoliques mais aussi des tableaux, des peintures des primitifs italiens de la Renaissance...

Il a besoin d'argent, il n'en a plus, le mont-de-piété en a.

Le cardinal Antonelli qui n'a pas supporté la nomination de Giampietro Campana en 1833 à la tête du mont-de-piété de Rome tient sa revanche près de vingt-cinq ans plus tard.

Arrêté, incarcéré à la prison San Michele à Rome, le marquis Campana di Cavelli est condamné à vingt ans de galères pour détournement de fonds publics...

Il a été le maître de Rome, il n'est plus rien.

Dés lors, Giampietro Campana va assister à la mise en pièces de sa collection, devenue la proie des États.

Mais, bientôt, en 1861, la France acquiert la majeure partie des œuvres d'art !

Pouvant enfin rentrer dans Rome après la chute des États pontificaux, il va s'attacher à obtenir réparation, au nom de la justice.

Mais son destin est scellé.

Dans les galeries du Louvre, dans celles de nombreux musées en France, en Belgique, à Londres, en Russie, à l'Ermitage, quand les portes se sont fermées, parfois un étrange visiteur...

(Source Jean-Luc Dousset)

P. S. : je vous parlerais dans une autre note d'un autre de ses livres "Philibert Besson, le fou qui avait raison".

J'espère vous serez nombreux à le lire

et à laisser vos commentaires.

 

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